Pourquoi
Sous la forêt, le mycélium relie tous les arbres : sans lui, elle ne serait qu'une collection d'arbres isolés. La Marelle Numérique veut être ce réseau pour l'écosystème Marelle : connecter toutes les cellules, faire circuler l'information, créer des ponts entre des disciplines qui ailleurs ne se rencontrent jamais. Dans un monde où les disciplines s'ignorent, elle crée des ponts ; où le numérique isole, elle reconnecte : l'écran devient prétexte à la rencontre, pas substitut à la présence. Elle ancre le virtuel dans le réel : chaque outil créé répond à un besoin concret, tangible, utile. Ce n'est ni un incubateur, ni un service informatique, ni une école de code : c'est un mycélium, une régie, un laboratoire, connectant tout sans rien dominer.
Pour qui
Les gens qui travaillent avec des écrans, des logiciels, des machines : développeurs, ingénieurs de toutes disciplines (mécanique, électronique, agronomie, énergie…), architectes et urbanistes, designers, monteurs vidéo, podcasteurs, modélisateurs 3D et créateurs de jeux. Mais aussi les porteurs de projets de Marelle (jardiniers, artisans, agriculteurs, artistes) et tous les curieux qui n'utilisent pas l'informatique mais veulent s'y frotter. L'échange se fait dans les deux sens.
Ce qui nous tient
- L'échange plutôt que le service
- Aucune hiérarchie entre les savoirs
- Un numérique réparable et compréhensible
- Ancrer le virtuel dans le réel
- Connecter sans dominer
En images
En vidéo
Le pacte des mycorhizes, vieux de 450 millions d'années : les plantes parlent au soleil, les champignons à la pierre. Des filaments invisibles sous la forêt, des signaux qui circulent. Un système solaire navigable où Marelle est l'étoile, entourée de planètes et de lunes : la Marelle Cosmique, les Résidences Numériques, la Marelle Virtuelle, Radio Mycélium, le FabLab Symbiotique. Un laptop posé pour aller voir le potager, les mains dans la terre entre deux lignes de code, au bord de l'étang de Marelle, dans le Cher.